Vous souhaitez devenir courtier immobilier, mais actuellement vous n’avez pas de contribution ? Dans cet article, je vais expliquer la bonne façon de démarrer votre entreprise en tant que revendeur de biens, même si vous n’avez pas d’économies.
L’argent est le nerf de la guerre
Dans le secteur immobilier, cette formule ne relève pas du cliché. Sans fonds, impossible de lancer la moindre opération d’achat revente. Les bénéfices sont réels, parfois conséquents, mais avant d’empocher quoi que ce soit, il faut assurer le financement initial, et cela reste valable même si vous partez de zéro.
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Pas de capital, pas de transaction. Sans transaction, pas de gain.
Au moment de franchir le pas et d’acquérir un bien, deux chemins s’offrent à vous : réaliser l’achat à titre personnel ou par le biais d’une société. Ce choix influence radicalement la manière dont vous allez monter votre dossier de financement.
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Faites un achat en votre nom propre
Pour un tout premier achat, il est souvent plus judicieux de procéder à titre personnel. Cela vous permet de tester ce métier de marchand de biens, de vous frotter à la réalité du terrain sans vous engager dans la création immédiate d’une société, avec les frais et démarches qui en découlent.
Ce mode opératoire présente aussi certains atouts, notamment sur le plan fiscal, mais ce n’est pas le cœur du sujet ici. Retenez simplement que démarrer seul, à son nom, constitue un tremplin concret pour découvrir le métier, affiner votre méthode et jauger votre appétence pour cette activité.
Créer une structure de marchand de biens
Dès que la première opération est menée à bien et que le désir de poursuivre se confirme, il devient pertinent d’envisager la création d’une société de marchand de biens. Ce statut juridique ouvre la porte à de nombreux avantages, dont des frais de notaire allégés. Plusieurs formes d’entreprise sont envisageables pour exercer en tant que professionnel de l’achat-revente : chacune a ses spécificités, mais toutes permettent d’opérer à une autre échelle.
Comment gagner facilement 60 000€ ?
Ce montant peut paraître ambitieux, mais il devient accessible avec une opération de rénovation bien menée et une stratégie solide. En suivant une méthode éprouvée, même un débutant peut viser ce type de résultat.
Qu’en est-il de la contribution ? Comment faire valider votre dossier par les banques ?
Si vous optez pour un achat revente à titre personnel et sollicitez un prêt immobilier, vous vous adresserez le plus souvent à des conseillers bancaires généralistes. Ils ne sont pas toujours familiers des subtilités de l’immobilier, ce qui complique parfois les échanges.
Il devient alors indispensable de présenter un dossier de financement bien construit et convaincant. Il n’est pas question d’annoncer d’emblée à votre banque que votre objectif est la revente rapide pour réaliser une plus-value : cela risque de bloquer net la discussion. Préparez plutôt un dossier solide, axé sur la viabilité de votre projet d’acquisition.
De plus en plus de banques acceptent aujourd’hui de financer des projets immobiliers avec un apport réduit, voire sans apport. Obtenir ce type de prêt exige toutefois de répondre à certains critères et, surtout, de démontrer la cohérence de votre projet à travers un exemple précis et chiffré.
Comment éviter les écueils fiscaux ?
Pour exercer sereinement, il est indispensable de maîtriser les principes de la TVA applicable aux marchands de biens, l’imposition des bénéfices et les conséquences du choix de société. Ces éléments peuvent fortement impacter la rentabilité de chaque opération.
Acheter un bien immobilier avec une entreprise
Si vous achetez via une société de marchand de biens, votre interlocuteur bancaire sera un conseiller dédié aux professionnels de l’immobilier. Ces spécialistes examinent les dossiers avec exigence et attendent des garanties solides.
Détail non négligeable : les banques professionnelles accueillent peu de nouveaux marchands de biens. Se démarquer devient donc un enjeu majeur. Il faut convaincre, défendre son projet, et montrer que vous maîtrisez les rouages du métier. Par ailleurs, ces établissements réclament la plupart du temps un apport compris entre 15 et 25 % du montant de l’opération.
Pas de quoi se décourager pour autant. Des méthodes existent pour limiter cet apport, obtenir l’aval de la banque et décrocher un financement même sans fonds personnels.
Comment est-ce que je fais financer mon projet ?
Trouver des solutions pour financer vos opérations et démarrer une activité d’achat-revente sans apport relève d’un vrai savoir-faire. Connaître les bonnes pratiques et les leviers à activer vous permettra de lever les obstacles les plus courants.
Partez de zéro et réussissez votre entreprise en tant que marchand de biens
À mes débuts, je n’avais aucune épargne à opposer à la banque : zéro apport, aucune sécurité. L’obtention du premier crédit a été un vrai défi. À l’époque, aucune ressource claire n’existait pour guider les futurs marchands de biens dans cette situation.
Aujourd’hui, j’accompagne des dizaines de personnes qui, elles aussi, veulent se lancer dans l’achat-revente. Démarrer sans apport n’est pas une utopie : c’est un chemin exigeant, mais qui reste ouvert à celles et ceux qui s’en donnent les moyens.
Si certains l’ont fait malgré les obstacles, pourquoi pas vous ?

